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Nouvelle évolution de KazeSub

Bonjour,

Kazesub existe toujours mais vous n'y trouverez essentiellement que des fictions.

Pour retrouver nos sorties qui à présent concernent l'ensemble du groupe Arashi, nous vous invitons à nous rejoindre sur ArashiF
http://arashi-f.forumactif.com/

A bientôt

Evolution de Kazesub

Bonsoir,
Avec mes amies, nous avons décidé de passer du blog KazeSub au forumKazeSub
Vous verrez que l'entrée est assez facile.
Les vidéos déjà postée sur le blog y resterons mais les nouvelles , et les fictions seront désormais postées sur le forum. Vous pourrez d'ailleurs poster vos propres fictions beaucoup plus facilement. Alors j'espère vous voir bientôt sur: http://kazesub.forumotion.eu/
A bientôt

Ann-Liz

Kazesub

Bonjour,
Je vous invite à venir faire un tour sur notre blog: http://kazesub.eklablog.com/
Si nous avons mis un peu de temps à l'enrichir, il grandit petit à petit aussi bien du côté des fictions que de celui des vidéos.
A bientôt

nouveau blog sur Arashi

Bonjour,
Avec deux autres amies, nous avons décidé de créer notre propre blog sur Arashi:
http://kazesub.eklablog.com/
Vous trouverez dessus des vidéos sous titrées et des fictions.
Venez y jetez un coup d'oeil!
A bientôt

OS à deux voix 10 ans après...

Bonjour,
Cet OS fait suite au premier
N'hésitez pas à laissez un comm'
[10 ans plus tard]
Rien n’avait changé ou presque… depuis la première fois où nous nous étions parlés. Enfin géographiquement parlant là maintenant tout de suite. J’étais toujours dans un coin de la salle fusain à la main et lui au piano. Et une nouvelle fois je l’écoutais jouer…
Soudain il s’arrête pour gribouiller quelques choses avec son crayon sur une partition avant de reprendre le morceau du début. Nino compose et, quelque part, même si je suis dans la pièce je n’existe plus. Un imperceptible soupir s’échappe de ma poitrine et je me remets à crayonner mon modèle favori.


Il croit que je ne l’entends pas ? Le temps d’une seconde je jette un coup d’œil dans le miroir. Il dessine. Mais son visage n’exprime pas la paix qu’il affiche habituellement. Quelque chose le tracasse mais je ne sais pas quoi.
Après 4 ans en tant que junior nous étions passés en Major. Le plus incroyable étant que le groupe formé par Johnny-san était composé de nos meilleurs amis. Ceux de la première ligne… Ceux qui avaient aidé Oh-chan à s’approcher de moi alors que je faisais tout pour le fuir. Cela fait maintenant 6 ans que nous sommes Arashi. Et l’année passée ne nous a pas épargnée… mais comme les précédentes elle fut quand même pleine de joie parce qu’il était là.


Doucement sans bruit je me lève pour m’approcher de la porte. Je l’ouvre et la passe pour me diriger vers notre loge. Je n’arrive pas à dessiner et je ne veux pas le déranger. Je rêve ou je deviens jaloux d’un… PIANO ?....
Pénétrant dans la loge, j’y trouve Sho et Jun en train de discuter de l’avancement de l’album et de la tournée…
- Tiens ? T’es pas avec Nino ?
- Nan. Il est avec Piano-san.
- Avec le Piano ? On dirait qu’il te trompe quand tu dis ça. Tu sais il est juste en train de composer…
- Ben justement c’est pour lui et c’est pour elles qu’il compose…
- Non c’est pour nous….
Sho se dirige vers la porte en disant cela et je le supplie de ne rien dire à Nino. Ouvrant cette dernière il promet.


Il a filé. Aussi discrète ait été sa fuite je l’ai entendu et je l’ai suivi. Pourquoi ? Parce que depuis quelques temps il n’est plus heureux avec moi. Je le sens. Je le ressens… alors je cherche à comprendre, à changer ce que j’ai pu faire de mal… et c’est comme ça que j’ai entendu leur conversation.
Quand j’ai entendu la voix de Sho-chan se rapprocher de moi j’ai fait demi-tour et je suis reparti vers mon piano dans la salle de répétition.
Rapidement les pas de Sho me parviennent, me poursuivent, pour finalement me rejoindre au moment où je pénètre dans le studio.
Comme d’habitude mon regard fait le tour de la pièce. Il s’arrête sur le carnet de croquis que Satoshi a oublié.
- Tu as entendu ?
- Oui.
- Tout ?
- Je pense.
- Que vas-tu faire ?
- C’est déjà en cours. Mais tu sais… je ne m’y attendais pas. Pas à ça…
Je savais qu’il y avait un problème, je pensais avoir fait quelque chose de mal.
Mais en fait…
Pas la peine d’achever ma phrase je sais que le rappeur a compris. Et après un reste de silence nous nous mettons au travail. Placer les parties Rap de nos chansons dans mes mélodies est quelque chose que nous faisons tout les deux. Nous n’avons pas beaucoup de temps car bientôt dès l’arrivée de Masaki les autres nous rejoindrons pour notre répétition de danse…



Voilà une semaine que j’ai fui Nino et son piano et depuis, en dehors de la présence des autres, voilà que je me mets à le fuir aussi. Le pire est qu’il ne l’a pas remarqué. Lui qui d’habitude voit tout quand il s’agit des êtres humains ne semble pas être gêné par mon attitude distante.
La préparation de la tournée et du nouvel album peut justifier en partie mon attitude mais il n’a même pas relevé le fait que je squattais le canapé au lieu du lit, que je rentre avant ou après lui. La première fois je me suis endormi en l’attendant devant le téléviseur et à mon réveil le lendemain il était déjà reparti. Il avait déposé une couverture sur moi après avoir éteint le poste et laissé un mot pour s’excuser. Le second soir j’avais tout seul mis la couverture qui était resté sur le sofa sur moi en pleine nuit quand je m’étais réveillé à cause du froid. Je me suis aperçu qu’il était rentré : la lumière filtrait sous la porte de la chambre.
Le surlendemain c’est moi qui rentrais le dernier et le découvrant posé sur le lit, le nez sur une feuille et tout un tas d’autres étalées sur le reste du matelas j’avais réintégré le divan pour la troisième et dernière fois. D’autant qu’à mes salutations il avait à peine levé le nez et marmonné une réponse. Depuis je ne rentrai plus chez lui mais dans ma demeure familiale…


Une semaine… une semaine depuis sa fuite du studio, une semaine et maintenant je commence à avoir peur car il ne rentre même plus à la maison et refuse de répondre quand je l’appelle. Tout ça à cause d’un malentendu… heureusement je devrais avoir fini à temps mais… si c’était trop tard. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et du temps au milieu d’un agenda surchargé et je me suis rendu chez ses parents pour rencontrer sa mère.
La rencontre fut houleuse surtout au début mais quand je parvins à la fin de mes explications et que j’osai lever la tête vers elle, je croisai son sourire et elle me promit d’emmener son fils sur le lieu, à la date et à l’heure dite s’il refusait… J’espère juste que nous n’en serons pas là dans 48h00…
En attendant à la répétition commune suivante qui eut lieu quelques heures plus tard, j’invitai officiellement les quatre Arashi à me rejoindre deux jours plus tard dans cette fameuse salle de répétition…


Quand Nino nous invita à découvrir sa nouvelle composition. Mon premier réflexe fut de dire que je n’étais pas disponible ce jour là. Je sentis alors quatre paires d’yeux se poser sur moi et avant même de lever la tête je me suis vu rougir sous mon mensonge. Levant les yeux je captai le regard réprobateur de Jun, celui paniqué d’Aiba, Sho secoua la tête comme pour chasser une envie subite et je pus apercevoir la silhouette voutée de Nino qui sortait précipitamment de la loge.
Je restai sans réaction devant cette attitude étrange et quelques instants plus tard les trois autres sortirent à leur tour de la pièce. Sho se retourna avant de disparaître et me jeta un « t’as intérêt à être là ! » qui me flanqua le frisson.

Ce que je craignais est arrivé j’ai réagi trop tard mais je ne pouvais rien faire d’autre avant après demain que répéter. Répéter encore et encore pour que la chorégraphie soit à la hauteur.
Et le jour arriva enfin.
Je suis là. Les juniors sont là. Aiba-chan, Sho-chan et Jun-kun aussi. Ne manque plus que Riida. Et, à mes yeux, seul son jugement compte….
Après avoir fait patienter tout le monde pendant un quart d’heure je me résignai à dévoiler mon solo et m’approchai de la sono après avoir fait signe aux back-dancers de se mettre en place.
La musique jaillit et je me lançai à mon tour pour rejoindre les autres. La musique me prit et pendant un instant j’oubliai tout. Mes amis, Satoshi, mes soucis… tout. Et quand je relevai les yeux vers eux il était là.


Malgré ce que j’avais dit je suis derrière la porte du studio à l’heure dite. Les autres sont tous dedans et contrairement à d’habitude pour les solo de Nino il y a foule dans le studio. Non pas qu’ils soient moins intéressants que les autres, mais vue l’absence quasi systématique de danse ou de mise en scène Nino n’a pas besoin de juniors pour nous présenter ces derniers. Alors malgré moi je suis intrigué. De plus il semble attendre quelqu’un puisqu’il a déjà plus de 10 minutes de retard. Moi ?
Hésitant toujours derrière la porte celle-ci s’entrouvrit un instant sur Matsujun… Et… bientôt le calme se fit dans la pièce. La musique fut lancée et à mon tour je poussai légèrement la porte pour observer ce qu’il se passait dans le studio…
Là je restai soufflé. Non seulement Nino chantait mais il dansait aussi et il ne se contentait pas de deux trois gestes… Je pénétrai alors dans la salle le plus discrètement possible pour rejoindre les autres. Quand la musique s’arrêta quelques minutes plus tard Son regard s’accrocha au mien et ne le lâcha plus y cherchant un verdict…
Je souris pour le rassurer tandis que les autres Aiba en tête se précipitaient vers lui.


Après avoir remercié les danseurs de leur participation et les avoir invité à sortir de scène je me retournai vers les membres du groupe pour recueillir leurs impressions mais fus hypnotisé par le regard de mon Leader qui ne me quittai pas et était à présent fixé sur mes propres prunelles.
Me détachant rapidement de l’emprise des trois autres je me dirigeai vers Satoshi.
- Alors Sempai… ton verdict ?
-Sempai ?? Nino à quoi tu joues tu ne m’as plus appelé comme ça depuis…
- Depuis exactement dix ans. Depuis le jour où vous m’avez coincé dans ce même studio. Ce jour où je t’ai embrassé pour la première fois. C’est pour aujourd’hui et rien que POUR TOI que j’ai écrit cette chanson…
Après un moment de silence Satoshi m’enlaça puis m’embrassa délicatement. Finalement il s’éloigna de moi et me regarda avant de me demander.
- Au fait … elle s’appelle comment ta chanson ?
- HI… MI…TSU…

OS à deux voix

Bonjour,
Voici un OS que j'ai écrit il y a longtemps. je crois même que ce devait être la première fois que j'écrivais quelque chose.

OS à deux voix.
[Spoiler (click to open)]

Assis dans un coin de la salle, je l’observe. Une ride de concentration traverse toute la longueur de son front. Que fait-il ? Ce qu’il fait toujours quand il a du temps à combler et qu’il ne peut pas s’échapper.

Qu’est ce qu’il fait là bas assis tout seul. Il croit que je ne le vois pas mais je sais qu’il m’observe. Pourquoi ? Parce que je le fais aussi. Mais j’ai une excuse : il est mon modèle, mais il ne le sait pas.

Argh ! Voilà quelqu’un qui s’approche. L’autre regarde par-dessus son épaule, il lui dit quelque chose. Je déteste ça mais je ne peux rien dire, je ne dois rien dire. Je n’ai aucun droit à part celui de me taire et d’observer.

Pourquoi il fait cette tête là maintenant ? Je sens une main qui me frôle et une voix qui murmure : « Tu l’as vraiment cerné. » Je souris. Cerné, je ne crois pas. Pourquoi a-t-il l’air en colère. Maintenant c’est la tristesse que je lis. Je voudrais le consoler mais … il n’accepterait pas.

« Fin de la pause déjeuné, tout le monde reprend sa place ! » Le chorégraphe nous appelle et nous reprenons nos places, moi au troisième rang lui au premier. Et oui il est le meilleur en danse, en chant et en dessin mais il n’en tire aucune fierté, il n’en a même pas conscience. Moi, je regarde son dos et je fais de mon mieux pour me hisser à sa hauteur.

Le chorégraphe nous a appelés. Je pose mon bloc, et je reprends ma place. Je sens son regard dans mon dos. C’est vraiment un gars génial. Il est arrivé il y a trois semaines, a commencé au fond comme tout le monde et est déjà sur la ligne médiane. Il progresse à une vitesse folle et je sais qu’il sera à bientôt à mes côtés.

Fin de la répétition, nous retournons dans les vestiaires. Je me change le plus vite possible, je n’aime pas ce corps trop maigre. Puis sans un regard pour lui, je me rue dans le couloir. En sortant, je vois l’Autre qui attend. Pour ne pas passer devant lui j’entre dans le studio de danse comme pour aller chercher quelque chose que j’aurais oublié.

Il est sorti si vite que je n’ai pas eu le temps de l’intercepter. J’espère qu’il aura bien été coincé à la sortie. « Alors ?» « Quand il m’a vu il est retourné dans le studio. Tu vas t’en sortir seul ou tu veux que je vienne avec toi. » « Merci je vais me débrouiller seul. » Je me dirige vers la porte close et m’arrête, la main sur la poignée : de la salle s’échappe un air de piano.

Une fois dans la salle de danse je regarde autour de moi. Des miroirs, le long desquels courent les barres fixes que nous utilisons pour les échauffements puis comme porte-serviettes. Et dans le coin opposé à celui où j’étais tout à l’heure un piano. Ce dernier capte brutalement mon attention. Il m’appelle, m’attire, m’hypnotise. Je m’en approche, le contourne, le frôlant du bout des doigts. Finalement, je m’assieds sur le tabouret, puis j’ouvre le couvercle. Mes doigts glissent sur les touches avant de se reposer sur mes genoux. Une grande respiration et je me lance. Une mélodie s’envole et moi avec.

Derrière la porte, je n’ose plus entrer. La musique qui s’échappe je voudrais la retenir l’enfermer dans cette pièce, la garder pour moi et lui avec. J’inspire profondément avant d’appuyer sur la poignée et d’entrouvrir la porte qui nous sépare.
Je peux apercevoir son reflet dans les glaces qui l’entoure. Je pousse un peu plus la porte et pénètre dans le studio. Il est tellement concentré qu’il n’a pas senti ma présence. Pour ne pas le perturber je me colle dans le coin où il était assis à la pause. Je sors un carnet à croquis et un fusain de ma besace et me plonge dans son reflet. Sa musique, je veux de l’intégrer à mon dessin. Soudain, je me rends compte que la musique s’est arrêtée. Je relève la tête, et, pour la première fois nos regards se croisent à travers le miroir.

A la fin du morceau, je repose les mains sur mes genoux, expire lentement puis doucement je referme le piano. Je lève les yeux, et je m’aperçois que je ne suis plus seul. Il est là, à la place que j’occupais ce midi et dessine le pli barrant de nouveau son front. Soudain il relève la tête et ses yeux plongent dans les miens. Je veux fuir mais son regard me paralyse. Lentement un sourire se dessine jusque dans son regard. Immobile je le regarde se relever et s’avancer vers moi. Quand il est près de moi, il ouvre la bouche et s’adresse à moi pour la première fois.

« - Bonjour, je suis Ohno, Ohno Satoshi. Et toi, tu es …
- Go… gomen Ohno-sempai, je suis Ni… Nino…
- Tu es Ninomiya Kazunari, je sais. Tu joues magnifiquement.
- Merci. Vous pouvez m’appeler Nino.
- Vous ? Tu plaisantes j’espère. C’est comme pour le sempai il n’a pas lieu d’être. Je suis peut-être plus âgé et pour l’instant un peu meilleur que toi en danse mais je sais que pour ce dernier point tu seras bientôt au même niveau.
- Vraiment ? Merci. Alors, à demain… Sempai…souris-je.
- Ohno. Satoshi. Compris ?
- Compris Sempai.

Aarrgghh ! Il m’énerve avec ces « sempais ». Je le regarde se lever et se diriger vers la sortie. Lentement je le suis du regard et le vois ouvrir la porte. Là, il s’immobilise. Je le rejoins.

Dans le couloir, devant la porte, attendent trois garçons. Je les reconnais, ce sont ses copains du premier rang. Celui du milieu est l’Autre. Instinctivement, je recule et rentre dans Ohno qui était un pas derrière moi. Je rougis, tente de m’enfuir, deux bras m’enlacent soudainement et me tirent en arrière.

C’est une véritable anguille ! Il veut encore s’échapper. Mais cette fois il n’a aucune chance. Mes bras autour de son buste, je le fais reculer permettant ainsi aux garçons d’entrer.

« Nino, voici Aiba Masaki, Matsumoto Jun et Sakurai Sho, mes meilleurs amis.
Les gars, voici Ninomiya Kazunari, le futur homme de ma vie, même s’il ne le sait pas encore. Alors, pas touche ! »

A ces mots, je me mets à rougir. Comment peut-il dire cela avec autant d’aplomb. Alors je me retourne et déclare : « Si je suis l’homme de ta vie alors tu es à moi. Si tu es à moi, alors tu devras faire ce que je veux. Et pour commencer plus jamais tu ne laisseras quelqu'un te toucher comme ce midi. » Et sous les yeux des trois autres je ferme les yeux et ancre un instant ma bouche à la sienne. Puis comme si de rien était je sors enfin de la pièce.

Yatta ! Yabai ! Je ne sais plus si je dois être heureux ou inquiet j’ai le sentiment que dans le futur il va me faire marcher sur la tête ce sale gosse. Je regarde alors mes amis. Jun a les yeux exorbités et semble se demander si la scène à laquelle il vient d’assister est bien réelle. Quant à Masaki et Sho ils sourient main dans la main semblant revivre intérieurement une scène qu’eux seul connaissent.

Merci d'avoir lu
A bientôt

Bonjour!

Voilà j'écris pour la première fois dans mon LJ alors que celà fait un certain temps et même un temps certain que je suis là.
Mais je vais voir maintenant ce que je vais en faire...
A bientôt